Vote de la loi confiance : de belles avancées pour plus d’exemplarité des parlementaires

La loi pour la confiance dans la vie publique constitue, selon moi, un véritable tournant vers plus de transparence et probité, ce qui permettra de renforcer le lien de confiance entre les élus et les citoyens nécessaire à la vie démocratique.  

Au cours des débats sur cette loi, j’ai particulièrement défendu plusieurs mesures qui, à mes yeux, s’imposaient et que les Français attendaient impérativement. Par exemple, l’interdiction pour un parlementaire d’employer un membre de sa famille comme collaborateur était nécessaire puisqu’elle nourrissait les soupçons d’emplois fictifs et de népotisme. De même, l’obligation de justification par les parlementaires de leurs dépenses liées à l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) était indispensable puisqu’il s’agit d’argent public, sur lequel les citoyens ont un droit de regard quant à son utilisation. Enfin, l’instauration d’une peine d’inéligibilité de 10 ans pour les personnes condamnées pour une liste complète de crimes et délits (dont par exemple les fraudes fiscales, ou les délits racistes ou homophobes) était fondamentale pour rendre inéligibles des personnes qui ne seraient pas dignes de la fonction de parlementaire

Retrouvez la globalité de mon communiqué de Presse en cliquant ici