Vos propositions pour une nouvelle assemblée !

Synthèse des réponses que vous avez formulées pour une nouvelle assemblée

Avec plus de 70 participants lors de l’atelier du 23 octobre, la synthèse des réponses que vous avez formulées a été saisie sur la plateforme de l’assemblée !

Un grand merci à toutes et tous pour vos contributions.

Ci dessous le récapitulatif  de votre travail 

A. Initiatives citoyennes

1) Organiser des pétitions pour transmettre les propositions et les préoccupations des citoyens avec obligation de répondre pour les députés.

2) Pouvoir interagir, interroger, éclairer les députés lors des commissions par le biais d’interventions d’experts et de citoyens.

3) Le député s’entoure d’un groupe relais de citoyens en dehors d’une activité partisane.

4) Avoir accès à une base de données type « MOOC » pour expliquer les lois avec précision.

5) Ecrire une charte du citoyen qui précise les droits et devoirs d’engagement et de participation à la vie démocratique.

 

B. Consultation en amont et interactions avec la procédure législative

1) Désir d’un « calendrier de l’Avent » parlementaire pour interagir très en amont avec le député en fonction des lois ou des textes à venir.

2) Organiser une consultation sous forme d’ateliers par rapport au calendrier parlementaire, mais en présentiel pour ne pas exclure les citoyens non connectés.

3) Mettre l’accent sur la continuité des actions de terrain en acceptant les contradictions : marchés, porte à porte dans les quartiers… (en dehors des périodes électorales).

4) Consulter via des questionnaires numériques.

5) Lors des ateliers : éducation populaire via les échanges entre citoyens (que les gens se forment et s’informent entre eux).

6) En amont, se servir du fichier des adhérents pour cibler les profils et repérer les compétences.

7) Tirage au sort du citoyen ou organiser un service civique parlementaire pendant 1 ou 2 mois, type juré d’Assises, afin que les citoyens aient la possibilité de « vivre » l’élaboration de la loi.

8) Pendant la procédure législative, faire et diffuser des powerpoints pour vulgariser les idées et les projets afin que les citoyens puissent réagir et proposer des amendements.

 

C.Interactions avec la procédure législative/ Participation à l’évaluation de la mise en œuvre des lois

1) Maîtriser la « stabilité législative » avec constance et encadrement pour évacuer les lois obsolètes ou non efficaces.

2) Communiquer autour : des objectifs / des résultats, en suivant un agenda avec des dates butoir.

3) Revenir sur les objectifs afin d’évaluer, de prendre en compte les effets indésirables de la dite-loi.

4) La plateforme numérique sur laquelle les citoyens s’expriment doit être transparente : les citoyens doivent accepter d’être identifié afin d’éviter toute dérive. Elle ne doit pas non plus avoir valeur de référendum.

 

D. Participation numérique et participation présentielle

1) La nécessité d’une éducation et accessibilité aux outils numériques à rajouter dans les programmes scolaires généraux, notamment en primaire.

2) Identification et traçabilité des outils numériques : création d’un profil ou avatar virtuel pour tous citoyens (qui serait certifié par carte électorale ou d’identité, pour éviter la revente des données et protéger les citoyens).

3) Créer deux plateformes distinctes : une pour les discussions politiques traçables, et la seconde pour les votes des projets de lois.

4) Laisser une place au débat et aux relations humaines en présentiel, car indispensable, et complémentaire au numérique.

 

F.Autres idées

Autres idées : synthétisées sous la forme des « 3 P » du travail du député

P pour pédagogie : beaucoup trop de préjugés et de croyances populaires sur le travail du député, et méconnaissance du travail législatif. Pédagogie pour répondre à la question : que fait le député ?

P pour partage : communiquer, recréer du lien via des permanences citoyennes, connaître l’organigramme de son équipe, avoir des vidéos explicatives et de vulgarisation sur le travail législatif

P pour proximité : travailler avec les acteurs locaux, comme les associations d’éducation populaire – pour encourager, redonner voix et confiance aux citoyens