Rentrée scolaire : premiers engagements tenus !

J’ai le plaisir d’assister à la rentrée scolaire dans deux classes de CP dédoublées : ce lundi 4 septembre avec ma collègue Stella DUPONT dans l’école Claude Monet à la Roseraie, et mardi 5 septembre à l’école Voltaire de Monplaisir avec le Recteur d’Académie William MAROIS.

Dédoublement des classes de CP : engagements tenus pour les écoles de Monplaisir et la Roseraie
Dès cette rentrée de septembre 2017, le nombre d’élèves par classe en REP + (réseau d’éducation prioritaire renforcé) est divisé par deux, en visant 12 élèves par classe.
Au national, plus de 2500 postes seront ainsi redéployés, pour près de 2500 classes dédoublées.
Dans le Maine-et-Loire, c’est ainsi 19 classes concernées à Monplaisir et la Roseraie.
Les locaux étaient disponibles et les enseignants recevront des formations spécifiques. De bonnes nouvelles pour la réussite scolaire de tous dans ces quartiers prioritaires !
Cette mesure s’inscrit dans l’objectif global « 100% de réussite en CP » à savoir, la volonté de garantir l’acquisition des savoirs fondamentaux (lire, écrire, compter, respecter autrui) pour chaque élève.
Elle sera étendue à la rentrée 2018 aux classes de CP en REP et de CE1 en REP et REP +.
Le dispositif « Plus de maîtres que de classes » ne disparait pas pour autant : hors REP +, il sera recentré sur les niveaux CP/CE1, pour lesquels il a été créé.

« Devoirs faits » : le dispositif sera en place début novembre
Cette mesure va proposer aux collégiens volontaires un soutien gratuit après la classe. Dans le Maine-et-Loire, cela sera opérationnel dès les prochaines vacances de la Toussaint.

Rythmes scolaires : le choix entre les semaines de 4 jours et 4 jours et demi.
En cette rentrée 2017, seules 16 communes du département ont choisi le retour à la semaine de 4 jours.
Il existe une forte volonté de travailler avec l’ensemble des partenaires afin de garantir au mieux les transitions entre les rythmes scolaires. Les évolutions devront faire l’objet d’un consensus local entre les différents acteurs (communes, équipes éducatives, représentants des parents d’élèves et services académiques). Ceci, afin de permettre aux acteurs de terrain davantage de liberté dans leur organisation et une meilleure appréhension des singularités de chaque situation, localement.

Contrats aidés : des évolutions nécessaires
L’annonce d’une limitation du nombre de contrats aidés, qui seront remplacés par d’autres dispositifs plus efficaces pour le retour à l’emploi (formation professionnelle, contrats d’apprentissage…) a suscité des inquiétudes chez certaines collectivités et associations.
Ces craintes ont été entendues : pour cette rentrée 2017, le gouvernement augmente leur enveloppe, portant le total à 293 000 nouveaux contrats sur l’année.