4 employeurs emblématiques de l’Anjou s’engagent à leur tour dans l’IKV !

Pour une mobilisation massive des employeurs en faveur de l’indemnité kilométrique vélo : La Mutualité française Anjou Mayenne, Game cash, l’Université d’Angers et la commune de Saint-Barthélemy-d’Anjou dévoilent ce vendredi 2 mars leur engagement pour l’indemnité kilométrique vélo (IKV).

Ces employeurs emblématiques du territoire annoncent leur volonté d’entamer un dialogue avec les salariés et les syndicats pour favoriser la pratique du vélo chez leurs salariés et mettre en place l’indemnité kilométrique vélo. Si les motivations sont diverses, la principale est l’amélioration des conditions de travail des salariés :

 

  • Pour Francis Guiteau, directeur général de la Mutualité française Anjou Mayenne : « Faciliter les trajets domicile-travail répond à notre préoccupation d’implication environnementale et de responsabilité sociétale d’entreprise. L’indemnité kilométrique vélo fait sens puisque ce dispositif participe aussi à une dynamique de prévention santé des salariés par une pratique physique et sportive régulière » ;
  • Pour Philippe Cougé, président de Game cash : « Favoriser les déplacements doux tout en améliorant les conditions de travail des collaborateurs doit être au cœur des préoccupations de tout entrepreneur responsable et engagé » ;
  • Pour Dominique Bréjeon, maire de Saint-Barthélemy d’Anjou : « Le bien-être des agents et des salariés et les conditions au travail sont une de nos préoccupations majeures. Saint-Barthélemy-d’Anjou cherche à agir en faveur du développement durable par des actions qui peuvent sembler modestes mais qui, bout à bout, aboutissent à de grandes choses » ;
  • Pour Laurent Bordet, vice-président de l’Université d’Angers : « L’Université d’Angers s’est engagée depuis plusieurs années dans une démarche environnementale globale qui inclut également une réflexion sur les mobilités inter-campus pour ses usagers et ses personnels. »

Ces mobilisations sont plus que symboliques et succèdent à l’annonce de la Ville d’Angers en début de semaine : plus de 8 500 salariés pourront ainsi bénéficier de l’IKV. Elles marquent le début d’une grande mobilisation des employeurs en faveur de l’IKV. Aujourd’hui, l’IKV est insuffisamment répandue : en 2017, moins de 1% des entreprises proposent l’IKV. Il est grand temps de promouvoir ce dispositif qui n’offre que des avantages pour les salariés et les employeurs et qui, j’espère, sera généralisé dans le cadre de la loi d’orientation sur les mobilités.

Salariés de l’Anjou ou d’ailleurs, si, vous aussi, vous voulez l’IKV pour aller travailler, n’hésitez pas à interpeller votre employeur, vos élus ou vos syndicats pour entamer un dialogue autour de l’IKV ! Mobilisez-vous aussi sur Twitter avec un #GoForIKV !

Votre ville s’est-elle mise au vélo ? A ce jour, seules 3 des plus grandes villes de France (sur 41 de plus de 100 000 habitants) s’engagent pour l’IKV. La révolution vélo commence à l’Ouest !

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